Soulagement, la donneuse est sur place. Nous ignorons si, dans les 15 prochains jours, nous aurons des nouvelles sur l’avancée des événements.
Très vite, le doute est levé. Nous recevons de bon matin un mail de notre agence, visiblement peu satisfaite de la gestion de notre clinique. En pièce jointe, un ticket de caisse assez élevé provenant d’une pharmacie quelque part à Toronto, que nous devons régler si nous souhaitons que notre donneuse récupère ses médicaments nécessaire aux prélèvements.
Remis de nos émotions, nous comprenons que l’agence s’est rendue sur place et a gentiment avancé l’argent. Merci à elle. Nous devons bien évidemment rembourser nos dettes, et surtout comprendre pourquoi la clinique n’a pas anticipé cet événement afin d’éviter de laisser la donneuse dans l’embarras.
L’émotion passée, nous questionnons notre clinique de manière moins sympathique. D’où sort cette somme qui n’avait jamais été annoncée, et y en aura-t-il d’autres durant ces 15 jours à venir ? La clinique nous assure qu’ici, les choses s’organisent ainsi. Il y a toujours une distinction entre les activités des pharmacies et celles des cliniques. Il est vrai que c’est relativement similaire en France, à l’exception près qu’en France, nous avons la Sécurité sociale, un monde merveilleux que nous avons tendance à oublier.
Pendant ces 15 jours à venir, nous aurons donc des nouvelles régulières de notre donneuse par l’intermédiaire de tickets de caisse plus ou moins onéreux, à des fréquences plus ou moins variables.
Être zen en toute circonstance, c’est important…


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